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La mission divine d'Écône

La mission divine d'Écône

L'enseignement patristique des six âges du monde et la fin des temps.


Les erreurs de Stéphanie Bignon

Publié par Simon ANDRE sur 30 Janvier 2017, 19:30pm

Voici ma vidéo...

1ère erreur de Stéphanie Bignon: elle nie que l'homme soit le chef de la femme

Or, la femme a été créée comme auxiliaire de l'homme, donc subordonnée:

"Le Seigneur Dieu dit aussi : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; faisons-lui une aide semblable à lui." (Gn 2:18)

L'homme est le chef de la femme:

"Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur ; car l’homme est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Eglise, qui est son corps, et dont il est le Sauveur." (Ep 5:22-23)

Les femmes n'ont pas le droit d'enseigner la théologie:

"Que les femmes se taisent dans les églises, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu'elles soient soumises, comme le dit aussi la loi. Si elles veulent s'instruire sur quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris à la maison ; car il est honteux pour une femme de parler dans l'Eglise." (1 Co 14:34-35)

Saint Thomas d'Aquin explique que les femmes ont une raison plus faible que les hommes et qu'il ne convient pas qu'elles président (postes de direction), qu'elles débattent, qu'elles enseignent et qu'elles aient autorité sur l'homme de quelque façon que ce soit. Les professeurs de lycée et de l'enseignement supérieur devraient être des hommes.

http://mission-divine-econe.over-blog.com/2017/01/que-les-femmes-se-taisent-dans-les-eglises-1-co-14-34.html

L'homme a autorité sur la femme pour deux raisons: il a été créé le premier et c'est Ève qui s'est laissée séduire.

"Que la femme reçoive l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite. Et Adam n’a pas été séduit ; mais la femme, ayant été séduite, est tombée dans la transgression (prévarication). Cependant elle sera sauvée par la maternité, si elle persévère dans la foi, et la charité, et la sainteté, unies à la réserve."

http://mission-divine-econe.over-blog.com/2017/01/que-les-femmes-se-taisent-dans-les-eglises-1-co-14-34.html

2ème erreur de Stéphanie Bignon: elle affirme que la femme a le droit et le devoir de résister à son mari lorsque ce dernier demande le devoir conjugal; elle confond absolument le devoir conjugal et le devoir de procréer, en limitant le devoir conjugal à la stricte nécessité de procréer

Or, tous les théologiens dignes de ce nom, et même la loi civile, reconnaissent le devoir conjugal:

"Que le mari rende à sa femme ce qu'il lui doit, et pareillement la femme à son mari. Le corps de la femme n'est pas en sa puissance, mais en celle du mari ; de même, le corps du mari n'est pas en sa puissance, mais en celle de sa femme. Ne refusez pas d'être l'un à l'autre, si ce n'est d'un commun accord, et pour un temps, afin de vaquer à la prière ; et ensuite revenez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. Je dis cela par concession ; je n'en fais pas un ordre." (1 Co 7:3-6)

Les théologiens s'accordent à dire que le fait de rendre le devoir conjugal oblige sous peine de péché mortel, sauf exceptions. Un des époux n'a le droit et/ou le devoir de se refuser que pour un grave motif de santé ou dans d'autres circonstances, en particulier quand rendre le devoir impliquerait une coopération à un péché de luxure (une femme doit par exemple absolument refuser de rendre le devoir si le mari utilise un préservatif; coopérer en acceptant l'acte serait un péché mortel dans cette circonstance).

Il est facile de comprendre que les époux se doivent l'un à l'autre même pour les rapports non nécessaires à la procréation, sauf exceptions. Cela tient à la faiblesse humaine depuis le péché originel, comme on le voit dans le chapitre 7 de l'épître aux Corinthiens:

"Ne refusez pas d'être l'un à l'autre, si ce n'est d'un commun accord, et pour un temps, afin de vaquer à la prière ; et ensuite revenez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence."

Stéphanie Bignon est extrémiste... Sous le prétexte d'un idéal de perfection, elle prétend contre les docteurs que la femme doit refuser les rapports conjugaux au-delà de la stricte nécessité de procréer. Pour ma part, j'ai déjà longuement expliqué le juste milieu de la doctrine de l'Eglise: les rapports conjugaux superflus, c'est-à-dire non nécessaires à la procréation, sont des péchés véniels au minimum uniquement de la part de celui qui les veut. Il faut donc distinguer demander et rendre le devoir, et il faut comprendre que rendre le devoir est une obligation et non un péché, car cela permet de préserver le conjoint de péchés plus grands.

Les erreurs de Stéphanie Bignon

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