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La mission divine d'Écône

La mission divine d'Écône

L'enseignement patristique des six âges du monde et la fin des temps.


L'énigme de Daniel et Saint Jean et le temps de la Fin

Publié par Simon ANDRE sur 13 Avril 2014, 13:31pm

Il convient en cette conclusion d’expliquer plus soigneusement l’annonce capitale faite au début de ce livre (page n°3).

Je dois vous présenter une énigme qui n’a jamais été résolue depuis plus de 2500 ans.

A compter du jour où je suis parvenu à la solution que j’exposerai dans ce chapitre, sans recherches compliquées, après m’être simplement documenté sur l’enseignement patristique des sept âges du monde et la fin des temps, cette énigme m’a grandement troublé, non seulement parce qu’elle est en lien avec une matière grave, l’avènement de l’Antéchrist-personne, mais aussi et surtout du fait du caractère si surprenant des résultats de mes recherches. Par ailleurs, le livre « l’Antéchrist » de l’Abbé Augustin Lémann cite Léon X afin d’expliquer qu’il est interdit de fixer la date de l’avènement de l’Antéchrist. Rapidement après la publication de la première édition de mon livre, j’avais donc modifié certains passages de mon ouvrage et j’étais grandement embarrassé, ne sachant que faire vis-à-vis de l’obéissance à l’Église. Compte tenu du fait que l’apostasie générale de la fin des temps est consommée, sans surprise au bout des deux millénaires du temps de la grâce et du Christ de l’enseignement patristique, et sachant que le Vatican est incontestablement devenu la Grande Prostituée de Babylone, idolâtre et falsifiant la foi catholique, je m’étais demandé s’il était encore interdit aujourd’hui de fixer la date de l’avènement de l’Antéchrist.

Dans l’hésitation, par esprit d’obéissance et de prudence, j’avais préféré me limiter à dire que l’énigme fixait selon toute évidence la date de la prise du dernier état pontifical romain, le Vatican, par Satan à la fin des temps. Je croyais en effet que le Vatican serait nécessairement moissonné par l’Antéchrist dès 2014. En décembre 2014, après avoir mieux réfléchi, j’ai compris comme je l’explique en introduction de ce livre que l’année 2014 correspond en réalité à la date de l’annonce de l’imminence du jugement du Vatican apostat, qui est la Grande Prostituée de Babylone, et ce jugement a été décrété en 2014 par le Très Haut à cause de la fausse canonisation du pire antipape de l’histoire, Wojtyla, et de la fausse béatification du Pape martyr encore vivant, détrôné et remplacé par l’imposteur Wojtyla qui était conscient de sa survie.

A propos du décret de Léon X, il est vrai qu’il interdisait aux prédicateurs de fixer la date de l’avènement de l’Antéchrist sous peine d’excommunication. Cependant, il semble que ce décret ait fixé des limites à cette interdiction, et compte tenu de ce qui s’est passé, il est impossible que l’année 2014 ne soit pas indiquée dans l’Apocalypse comme annonçant l’imminence de l’avènement de l’Antéchrist. Reconnaître cela est ce qu’il y a de plus conforme à la raison éclairée par la foi. En effet, qui pourra prétendre que la solution de l’énigme de Daniel et Saint Jean que je présente dans ce livre manque de simplicité et de vérité ? La date de 1972 ne vient pas de moi ; elle a été donnée par Jacinta Marto, rapportée sous serment par Mère Marie Godinho à Pie XII, et confirmée à Bayside de façon miraculeuse et en Italie par la stigmatisée Térésa Musco. Il n’est donc pas surprenant que les calculs que je rapporte dans ce chapitre, si simples, confirment tous à la perfection la vérité du Pape Paul VI souffrant, dépossédé de ses fidèles pour un temps fixé par Dieu, dont le terme exact est inconnu mais dont la durée approximative a été indiquée à plusieurs reprises (à Carpegna, à la Salette et à Sœur de la Nativité).

Mes explications relatives à l’imminence de l’avènement de l’Antéchrist sont d’autant plus valables que, comme je l’explique dans ce livre, l’énigme de Daniel et Saint Jean était la condition de la compréhension de la grande tribulation apocalyptique. Autrement dit, dans Sa Souveraine et Éternelle Volonté, le Très Haut a voulu que cette énigme ne soit résolue qu’en 2014, c’est-à-dire très tard. Il s’ensuit que les hommes n’ont jamais su quel serait le temps de l’avènement de l’Antéchrist car cette connaissance leur était interdite jusqu’en 2014. La connaissance du sens précis de l’Apocalypse était voilée, si bien que les révélations de Saint Jean n’était que partiellement comprises par rapport à aujourd’hui. Il s’agit donc pour moi de vous présenter la solution de l’énigme de Daniel et Saint Jean et de vous dévoiler le sens mystique de l’Apocalypse dans l’obéissance à la Volonté et à l’Infinie Miséricorde du Très Haut. Comme cela se voit dans le chapitre 5 de l’Apocalypse, c’est en vertu des mérites infinis de Notre Seigneur Jésus-Christ qu’une telle grâce nous est accordée, car seul Dieu a le pouvoir de nous rendre dignes de lire et comprendre Sa Parole Divine.

Au sujet du livre du prophète Daniel, la Bible Vulgate Knox et la Bible de Jérusalem font le commentaire suivant : les trois durées numériques associées à la cessation du sacrifice perpétuel et à l’abomination de la désolation dans Daniel ne concordent pas. Elles valent respectivement, dans l’ordre de la lecture, 1150 jours, 1290 jours et 1335 jours. Elles ne correspondent pas aux trois ans et demi (trois temps et demi) de 7:25 et 12:7. Concernant la première durée, comme le disent les commentaires, il faut entendre 1150 jours et non 2300 jours, car le nombre 2300 se rapporte aux sacrifices du matin et du soir, si bien que 2300 sacrifices correspondent à 1150 jours.

Or, l’abomination de la désolation dure en principe 3 ans et demi, c’est-à-dire 1260 jours (calculés en nombre trigonométrique et non en nombre d’année réelle), car 360 x 3,5 = 1260.

La durée de l’abomination de la désolation est donc constante dans l’Apocalypse, puisqu’elle est toujours égale à trois ans et demi, tandis qu’elle diffère dans Daniel, car chacune des trois durées précédemment citées s’écarte considérablement de 1260.

Depuis quasiment deux millénaires, les exégètes se sont donc demandé pourquoi les durées mentionnées dans le livre du prophète Daniel différaient de la durée constante de l’Apocalypse, et pourquoi ces trois durées n’étaient pas égales entre elles. Le commentaire de la Bible Vulgate Knox commercialisée par Baronius Press qualifie même ces variations de mystère.

En effet, c’est un mystère, et non des moindres, puisque les contemporains de Daniel s’interrogeaient probablement déjà sur la raison de la non-concordance des durées livrées par le prophète. L’énigme de Daniel est très antérieure à la parution de l’Apocalypse de Saint Jean, puisque Daniel a eu sa dernière vision en 534 avant Jésus-Christ tandis que Saint Jean est mort aux alentours de l’an 100 après Jésus-Christ.

Avant d’examiner ce mystère, rappelons que les Pères de l’Église ont enseigné que l’Histoire se divise en trois temps : le temps de la Loi de la nature, le temps de la Loi mosaïque et le temps de la Loi de la grâce et du Christ ; chacun devait durer 2000 ans environ, et chacun devait s’achever par une apostasie, car Saint Irénée a écrit :

« Les six cents ans de Noé, le déluge ayant eu lieu en son époque en raison de l’apostasie, et le nombre des coudées de la statue à cause de laquelle les hommes justes (n.b. Ananias, Azarias et Misaël) ont été envoyés dans la fournaise ardente, indiquent le nombre du nom de cet homme (n.b. l’Antéchrist) en qui est concentrée toute l’apostasie de six mille ans. »

Les conclusions à tirer de cette citation de Saint Irénée sont simples. La dernière apostasie a lieu à la fin du temps de la grâce et du Christ, et comme l’enseigne l’Église, elle annonce l’avènement de l’Antéchrist. Chaque apostasie devait être punie : la première par le Déluge, la seconde par la destruction du Temple et l’abolition de l’Ancienne Alliance, et la troisième par les grands châtiments de l’Apocalypse.

Or, la dernière grande apostasie est consommée, comme les bons catholiques ont eu tout loisir de le constater. Actuellement, plus rien ne retient l’avènement de l’Antéchrist, car le Vatican a apostasié la foi catholique, et il n’y a plus de vrai Souverain Pontife visible pour nous diriger.

Si donc ce mystère de Daniel n’est pas résolu aujourd’hui, alors qu’a eu lieu la dernière apostasie annoncée par les Pères de l’Église, quand le sera-t-il ?

Comme l’explique l’Abbé Joseph Maître à la page 545 de son livre La prophéties des papes, il est écrit au chapitre 12 de Daniel :

Verset 8. Et moi, j’entendis, mais sans comprendre, et je dis : «  Mon Seigneur, quelle sera la fin de ces choses ? » Verset 9. Il dit : «  Va, Daniel, car les paroles sont serrées et scellées jusqu’au temps de la fin. Verset 10. Il y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés ; et les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra ; mais les intelligents comprendront. »

L’Abbé Maître commente ainsi le verset 9 : « Le livre qui renferme les secrets de l’avenir, dans l’Apocalypse, est muni de sept sceaux, pour exprimer que la connaissance de cet avenir est interdite. Mais successivement les sceaux sont ouverts dans le cours des âges, sans doute pour nous apprendre que les évènements futurs se dévoileront à nous peu à peu, à mesure que viendront les temps voulus par la divine Providence. »

Ainsi, puisqu’aucune explication satisfaisante n’a jamais été donnée par quiconque concernant l’énigme de Daniel, vous jugerez si la mienne convient. Cette démarche n’a rien à voir avec le libre examen protestant, puisque l’Église Catholique n’a jamais résolu cette énigme. Il ne s’agit donc pas d’effectuer une libre interprétation indépendante du Juste Jugement de l’Église, car précisément, Elle n’a rendu aucun Jugement sur cette question précise. Il n’y a donc ici aucun rejet d’autorité, ni aucune affirmation d’indépendance de notre liberté de jugement vis-à-vis du jugement de l’Église.  Tant qu’une prophétie est scellée, même l’homme le plus saint du monde est incapable d’en publier une interprétation valable.

Ces précisions étant apportées afin de prévenir toute critique injustifiée, examinons maintenant cette énigme.

Voici les citations de Daniel et de l’Apocalypse se rapportant à la cessation du sacrifice perpétuel et à l’abomination de la désolation :

DANIEL

« Il me dit : ‘Jusqu’à deux mille trois cents soirs et matins ; puis le sanctuaire sera purifié.’ » (Daniel 8:14)  (n.b. d’après l’avis général des exégètes, ces soirs et matins sont les sacrifices).

2300 sacrifices = 1150 jours

« Depuis le temps où sera interrompu le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours. » (Daniel 12:11).

1290 jours.

« Heureux celui qui attendra et arrivera jusqu’à mille trois cent trente-cinq jours ! » (Daniel 12:12).

1335 jours.

APOCALYPSE

« Et la femme s’enfuit au désert, où Dieu lui avait préparé une retraite, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours. » (Apocalypse 12:6).

1260 jours = 3 ans et demi en année trigonométrique (360*3,5).

« Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme pour s’envoler au désert, en sa retraite, où elle est nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, hors de la présence du serpent. » (Apocalypse 12:14).

360 (année trigonométrique) * 3,5 (nombre de temps) = 1260 jours = 3 ans et demi.

« Et il lui fut donné une bouche proférant des paroles arrogantes et blasphématoires, et il lui fût donné pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. » (Apocalypse 13:5) 42 mois = 3 ans et demi.

La résolution de cette énigme de Daniel et Saint Jean doit permettre de comprendre quel est le sens des versets 6 et 14 de l’Apocalypse. A ce propos, le vénérable Holzhauser développe, dans son interprétation de l’Apocalypse, le même avis que l’Abbé Joseph Maître concernant les 1260 jours, à savoir qu’ils doivent être comptés en années. Son interprétation diffère cependant de celle de l’Abbé Maître en ce qu’il attribue ces jours symboliques à l’empire de Mahomet. Il pensait en effet que cet empire devait durer 1260 ans, prenant fin en l’an 1911, puisqu’il écrit en commentaire du chapitre XIII de l’Apocalypse :

« Ainsi donc, en l’an 1911, les jours de la bête, c’est-à-dire, du mahométisme, seront accomplis ; et le fils de perdition sera tué au milieu de la cinquantaine-sixième année de sa vie par le souffle, c’est-à-dire, par la parole qui sortira de la bouche de Jésus de Nazareth crucifié. »

Ainsi, Barthélemy Holzhauser a fait erreur en attribuant ces 1260 années au règne du mahométisme. Le califat a bien été aboli en 1924, mais ce que le vénérable Holzhauser annonçait quant au mahométisme ne s’est pas du tout réalisé (les mahométans sont très nombreux et se sont multipliés en Europe, où ils répandent largement leur doctrine erronée et sacrilège…). En effet, il affirme, à la page 46 du tome 2 de son ouvrage numérisé, en commentaire du verset 3 du chapitre XIII de l’Apocalypse :

« Il est dit qu’une de ses têtes était comme blessée à mort, c’est-à-dire, que la bête recevra une plaie mortelle, parce qu’il arrivera, en effet, que l’empire turc ou l’empire de Mahomet éprouvera une grande défaite et une ruine presque complète, au point qu’il sera comme anéanti ; puisqu’il n’en restera qu’une portion comme un petit royaume. Mais l’Antéchrist redressera cet empire ; car il en occupera le trône et réparera toutes ses pertes, il l’agrandira même immensément, beaucoup plus qu’il ne l’aura jamais été auparavant. » 

Le vénérable Holzhauser s’est également trompé dans son commentaire du chapitre XII, en considérant que le lieu où l’Église est nourrie hors de la présence du serpent est l’Allemagne. L’Abbé Joseph Maître, dans son livre traitant de la prophétie des papes, estime que ce lieu est Rome, et nous conviendrons que cette interprétation est plus sage, car cette cité est à la Nouvelle Alliance ce que Jérusalem était à l’Ancienne Alliance.

De ces erreurs d’interprétation passées, nous devons déduire que le lieu dont il est question dans l’Apocalypse est Rome, et nous pouvons aisément admettre que la création des états pontificaux date de la donation de Pépin le Bref ayant eu lieu en 754. Il doit donc s’écouler 1260 ans depuis cette donation avant que Rome puisse être capturée par l’Antéchrist. Nous obtenons ainsi la date de 2014.

En réponse à ceux qui douteraient de la validité de cette date, il est possible d’avancer des preuves supplémentaires, qui seront cependant bien plus difficilement reçues, tant elles sont déconcertantes et choqueront certains esprits.

En effet, le verset 12 du chapitre 12 de Daniel « Heureux celui qui attendra et arrivera jusqu’à mille trois cent trente-cinq jours ! » nous indique un homme.

Je me suis demandé quelle était sa génération. La durée d’une génération n’est pas toujours la même dans la Bible. Il y a par exemple 100 ans de la naissance d’Abraham à Isaac. Dans la Bible, le terme « génération » peut aussi être traduit par l’expression « d’âge en âge », car la génération est bien entendu la durée qui sépare un âge de l’âge suivant.

Or, voici ce qu’enseignait Saint Jérôme :

 « ‘Car mille ans sont, à tes yeux, comme le jour d’hier, quand il passe, et comme une veille de la nuit.’ (Psaume 90:4). De ce passage, et de l’épître qui est attribué à l’apôtre Pierre (II St Pierre 3:8), je conclus que la coutume est d’attribuer un millier d’années à une journée ; le résultat étant que, tout comme l’univers a été façonné en six jours, alors nous croyons qu’il ne va durer que six milliers d’années, et qu’ensuite viendra le septuple et l’octuple, quand le vrai sabbat sera gardé, et que la pureté de la circoncision (n.b. c’est-à-dire l’innocence baptismale) sera rétablie. » (épître 139,8).

La pureté de la circoncision sera rétablie pour tous les élus avec l’entrée dans la Jérusalem céleste suite au Jugement général. Sachant que les trois premiers versets du chapitre 12 de Daniel font référence au Jugement Dernier, il n’est pas étonnant qu’il faille ici s’étendre quelque peu sur cette question du vrai sabbat et de l’institution de la circoncision (qui devait apprendre aux hommes à pratiquer la pureté de corps et d’esprit, la fameuse circoncision du cœur), si nous souhaitons résoudre l’énigme que ce grand prophète nous a léguée.

Abraham a institué la circoncision sur ordre de Dieu à 99 ans, se faisant lui-même circoncire ainsi que toute sa maison (chapitre 17 de la Génèse) l’année précédant la naissance de son enfant Isaac (chapitre 21 de la Génèse). Sachant que toutes les générations sont bénies en lui, et comme Isaac est la figure de Notre Seigneur Jésus-Christ et des prédestinés, la génération de 100 ans (Abraham à Isaac) est hautement symbolique. Elle est en quelque sorte la génération par excellence. Une deuxième preuve du fait qu’il faut considérer une génération de 100 ans provient du fait qu’en lisant Daniel 3:99-100, nous pouvons comprendre que la génération de l’homme dont il est question en Daniel 12:12 est de 100 ans, car le mot génération (traduit « d’âge en âge » dans la Bible Crampon) figure au centième verset. Parmi tous les chapitres de Daniel, ce terme ne figure que dans ce chapitre et dans le suivant, mais il faut prendre en compte le troisième chapitre et non le quatrième, car c’est dans le troisième que cesse le sacrifice (voir Daniel 3:38), et qui concerne donc pleinement l’abomination de la désolation.

Vous en conviendrez, la génération de cet homme est donc égale à cent ans. S’il avait le bonheur de parvenir jusqu’à 1335 jours, c’est qu’il vivrait cent ans (cents jours).

1335 - 100 = 1235 jours. Nous en déduisons qu’il est né à 1235 jours.

Je reprends ici le raisonnement de l’Abbé Joseph Maître, Docteur en Théologie et Philosophie, en l’appliquant à Daniel comme lui l’a appliqué à l’Apocalypse, car l’énigme de Daniel est étroitement liée à l’Apocalypse, comme vous en conviendrez. De l’avis général des Pères, le chapitre 12 de Daniel se rapporte aux temps eschatologiques. Je compte donc les jours comme des années, en me basant sur le commentaire de l’Abbé Joseph Maître concernant le verset 6 de l’Apocalypse : « L’Église y sera entretenue, gardée et respectée pendant mille deux cent-soixante jours (v.6), durée symbolique qui doit peut-être s’interpréter d’un nombre égal d’années à partir du triomphe de la société chrétienne et de son établissement définitif dans la ville sainte » (page 382-383 de son livre « la prophétie des papes »).

L’établissement définitif de la société chrétienne débute en 754, avec la création des états pontificaux par la donation de Pépin le Bref.

Enfin, la moyenne des trois durées de Daniel (1150, 1290 et 1335) associées à la cessation du sacrifice perpétuel et à l’abomination de la désolation est égale à 1258,33 jours.

Avant de préciser quelle est la signification de ces deux durées a et b, mieux vaut présenter l’interprétation du chapitre XII de l’Apocalypse suivant le raisonnement de l’Abbé Joseph Maître :

Au chapitre 9 de son livre, Daniel fixe l’année de l’avènement de Jésus-Christ. Au chapitre 12 de l’Apocalypse, Saint Jean fixe l’année de l’annonce de la chute imminente du Vatican apostat.

En effet, il est écrit :

« Et la femme s’enfuit dans le désert où elle avait un lieu préparé par Dieu, pour y être nourrie mille deux cent soixante jours. » (verset 6).

 « Mais les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât dans le désert en son lieu, où elle est nourrie un temps et des temps, et la moitié d’un temps, hors de la présence du serpent. » (verset 14).

Or, comme la Tradition l’enseigne (cf. commentaire de la Bible Vulgate publiée aux éditions D.F.T), la femme représente l’Église. Dieu a préparé un lieu à l’Église, dont la Très Sainte Vierge Marie est la Mère, avec la donation de Pépin le Bref en 754, qui est à l’origine de la création des États pontificaux ; ajoutez mille-deux-cent-soixante ans à cette donation et vous obtenez 2014, date à partir de laquelle l’Antéchrist pourra paraître à tout moment afin de moissonner Rome et d’établir sa domination.

A ce propos, Jeanne le Royer, Sœur de la Nativité morte en odeur de sainteté, ne savait pas absolument si ce serait l’Antéchrist lui-même ou ses complices qui prendraient Rome dans les derniers temps. D’après le vénérable Barthélemy Holzhauser, les états pontificaux seront capturés par le faux prophète, dont il est dit en Apocalypse 13:11 « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui portait comme un dragon. » Voici quelle est son interprétation de ce verset :

« Cette bête qu’il s’élèvera de terre est un faux prophète qui annoncera le fils de perdition comme étant le Christ, et il en sera le bras à l’aide duquel l’Antéchrist opérera des choses surprenantes tant par des signes que par la puissance de ses armes. C’est pourquoi Daniel, XI, 42, dit : ‘Et il étendra sa main sur les terres.’ Il est dit que cette autre bête s’élèvera de la terre, parce que l’Antéchrist avec les siens exercera sa tyrannie en Orient et entre les mers ; tandis que le faux prophète s’élèvera, prévaudra et sévira sur la terre ferme, qui est voisine des mers et sur laquelle se trouve actuellement l’empire romain renfermant dans son sein les états de l’Église. Il est dit que cette bête aura deux cornes semblables à celles de l’Agneau, parce qu’elle sera un chrétien apostat et qu’elle s’élèvera secrètement et frauduleusement. Elle assemblera les Juifs qui seront partout très nombreux en ces jours, et ceux-ci s’attacheront unanimement à son parti. Elle envahira les états de l’Église avec une grande armée, occupera le siège pontifical, tuera le dernier pape successeur légitime de Saint Pierre, et versera le sang des chrétiens surtout des prélats comme l’eau, aux alentours de Jérusalem. Alors l’Église sera dispersée dans les solitudes et les lieux déserts, dans les forêts et les montagnes, et dans les fentes des rochers, parce que le pasteur aura été frappé, et que les brebis seront dispersées. Car il en sera de même qu’au temps de la Passion de Notre Seigneur. Et il parait que c’est à cette circonstance de la dernière désolation que Jésus-Christ fit allusion, lorsqu’Il dit dans sa Passion, Matth., XXVI, 31 : ‘Il est écrit : Je frapperai le pasteur, et les brebis du troupeau seront dispersées.’ Alors l’Église latine sera déchirée, et à l’exception des élus, il y aura défection totale de la foi. Ce faux prophète proclamera le fils de perdition comme étant le Christ. Il est aussi remarqué par Saint Jean que cette autre bête avait deux cornes semblables à celles de l’Agneau, à cause de la puissance qu’elle aura de dire et d’opérer des choses merveilleuses et surprenantes, comme il est écrit avec vérité, touchant Jésus de Nazareth, Luc, XXIV, 19 : ‘Qu’il a été un prophète puissant en œuvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple.’ Or, ces deux puissances de Jésus-Christ de parler et d’opérer étaient comme deux cornes, selon que nous l’avons dit au chap. V ; et c’est avec ces deux cornes qu’il combattit et vainquit les Juifs et les nations. Le faux prophète aura donc une puissance à peu près semblable en apparence, mais fausse en réalité ; car il tiendra cette puissance non pas de Dieu, mais du dragon de l’abîme, et il s’en servira pour séduire et tromper les habitants de la terre. C’est pourquoi il est ajouté : Et qui parlait comme le dragon ; c’est-à-dire, que le dragon lui communiquera une telle sagesse et une telle astuce dans l’art de parler et de séduire les hommes, que c’est comme si lui-même, en personne, conversait dans le monde. Enfin ces deux cornes sont la loi et les prophètes ; et de même que ceux-ci contiennent les plus beaux et les plus nombreux témoignages sur la vérité de Jésus-Christ de Nazareth crucifié, par lesquels le Seigneur convainquit lui-même les disciples d’Emmaüs qu’il est le Christ Fils de Dieu, selon saint Luc, XXIV, 27 : ‘Commençant depuis Moïse, et continuant par tous les prophètes, il leur interprétait ce qui avait été dit de lui dans toutes les Écritures ;’ ainsi cet idolâtre, le plus scélérat possible, se servira de ces deux témoignages, la loi et les prophètes, et les mettra, pour ainsi dire, sur sa tête comme deux cornes, avec lesquelles il combattra par lui et par les siens. Il démontrera par des preuves fausses, mais captieuses, que le Christ est venu en ces jours seulement, et non pas auparavant. Le Christ, dira-t-il, c’est le rédempteur de la nation juive, le Dieu des nations ; le Christ, c’est le roi de Jérusalem. Et il confirmera ces assertions par de tels prodiges, que la grande majorité des chrétiens seront séduits par ce scandale ; et presque tous, à l’exception des élus qui seront en petit nombre, relativement à la masse, feront défection et renieront le nom de Jésus-Christ de Nazareth crucifié. Mais auparavant, les principaux pasteurs des âmes auront été enlevés à leurs ouailles par la persécution et par le martyre, selon Daniel, IX, 32 et suiv. »

Ce faux prophète complice de l’Antéchrist a eu son précurseur en Wojtyla, antipape ayant la dignité épiscopale (cf. citation de Cornélius a Lapide en Introduction) et répandant sous couleur de charité la doctrine fétide de Satan. C’est ce que les exorcismes suisses ont dit de Wojtyla, et chacun a pu constater combien même des ennemis acharnés du catholicisme se sont félicités de son règne, tant il a ravagé l’Église en falsifiant la foi catholique et en abandonnant les institutions ecclésiastiques à la subversion moderniste, tandis qu’il persécutait les vrais fidèles de Jésus-Christ qui s’étaient réfugiés dans la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, au point qu’il ait prétendu excommunier les membres de cette Fraternité en 1988.

Nous devons à présent justifier la pleine validité du raisonnement de l’Abbé Joseph Maître concernant l’interprétation de l’Apocalypse. En écrivant que l’Église serait nourrie durant 1260 jours hors de la présence du serpent dans un lieu préparé par Dieu (les états pontificaux), Saint Jean nous permet de comprendre que les versets 6 et 14 ont un sens énigmatique. Comment en effet l’Église serait nourrie hors de la présence du serpent durant la cessation du sacrifice perpétuel et l’abomination de la désolation, alors que l’Antéchrist régnera ?

Le verset 14, en faisant référence aux deux ailes du grand aigle, nous apporte une réponse. Ainsi, au chapitre 32 du Deutéronome, le Vrai Dieu, Yahvé, se compare à Un Aigle :

« 11. Pareil à l'aigle qui excite sa couvée, et voltige au-dessus de ses petits, Yahweh a déployé ses ailes, il a pris Israël, il l'a porté sur ses plumes ; 12. Yahweh seul l'a conduit, nul dieu étranger n'était avec lui. 13. Il l'a fait monter sur les hauteurs du pays, et Israël a mangé les produits des champs ; il lui a fait sucer le miel du rocher, l'huile qui sort de la roche la plus dure, 14. la crème de la vache et le lait des brebis, avec la graisse des agneaux, des béliers nés en Basan et des boucs, avec la fleur du froment ; et tu as bu le sang de la grappe, le vin écumant. 15. Mais Jésurun est devenu gras, et il a regimbé ; -- tu es devenu gras, épais, replet ! -- et il a abandonné le Dieu qui l'avait formé, et méprisé le Rocher de son salut. 16. Ils ont excité sa jalousie par des dieux étrangers, ils l'ont irrité par des abominations ; 17. Ils ont sacrifié à des démons qui ne sont pas Dieu, à des dieux qu'ils ne connaissaient pas, dieux nouveaux, venus récemment, devant lesquels vos pères n'avaient pas tremblé. »

Il convient également de lire la suite, car l’Unique Vrai Dieu, la Très Sainte Trinité, rappelle aux Hébreux leurs cruelles infidélités, et menace de les abandonner comme eux-mêmes l’ont abandonné.

« 19. Yahweh l’a vu, et il en a été indigné, provoqué par ses fils et ses filles. 20. Il a dit : ‘Je leur cacherai ma face, je verrai quelle sera leur fin ; car c'est une race perverse, des fils en qui il n'y a pas de bonne foi. 21. Ils ont excité ma jalousie par ce qui n'est pas Dieu, ils m'ont irrité par leurs vaines idoles ; et moi, j'exciterai leur jalousie par ce qui n'est pas un peuple, je les irriterai par une nation insensée. 22. Car le feu de ma colère s’est allumé, il brûle jusqu’au fond du séjour des morts ; il dévore la terre et ses produits, il embrase les fondements des montagnes. 23. J'accumulerai sur eux les maux, sur eux j'épuiserai mes flèches. »

Or, comme le Vatican a apostasié la foi catholique depuis longtemps déjà (cela devait être manifeste pour tous lors du sacrilège d’Assise), il est à prévoir que Notre Seigneur Jésus-Christ livre cet état normalement dévolu au Pape à l’Antéchrist. Il cessera alors en quelque sorte d’être l’Aigle qui déploie Ses Ailes pour couvrir Ses aiglons, car les catholiques seront punis des graves infidélités commises selon l’esprit du faux œcuménisme d’Assise, sous le règne des antipapes Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio. Ils seront punis en étant privés du Vatican, qui pourra alors devenir le Siège de l’Antéchrist. Sous le règne du fils de perdition, les bons expieront pour les mauvais. Notre Seigneur Jésus-Christ étant Infiniment Miséricordieux, Il n’abandonnera cependant pas les aiglons repentants à la damnation éternelle. Les deux ailes du grand aigle désignent la translation du Siège de l’Église prophétisée par Anne-Catherine Emmerich, qui peut se produire à tout moment à compter de décembre 2014.

Suite à ces explications, venons-en à résoudre l’énigme de Daniel et Saint Jean.

La date de la création des états pontificaux marque le moment où Notre Seigneur Jésus-Christ nous a donné un refuge, un véritable nid d’Aigle, pour y abriter ses aiglons. Ainsi, avant de s’appliquer au temps de la persécution de l’Antéchrist, les mille-deux-cent-soixante jours se comptent en années à partir de 754 jusqu’à 2014. Cela n’empêche pas que ces jours aient une interprétation naturelle (les trois ans et demi du règne du fils de perdition) en plus de l’interprétation symbolique. Barthélemy Holzhauser faisait d’ailleurs cette même remarque en son commentaire, au sujet du verset 5 du chapitre XIII de l’Apocalypse, où il commettait toutefois l’erreur d’appliquer les mois symboliques à l’empire turc :

« Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles d’orgueil et des blasphèmes ; et le pouvoir d’agir durant quarante deux mois lui fut aussi donné. » (Apocalypse 13:5).

« Ces quarante-deux mois sont le temps du règne de la bête. Si on applique ce temps à l’empire turc, il durera autant d’années qu’il y a de jours dans quarante-deux mois, depuis son origine jusqu’à l’Antéchrist ; et si on l’applique au seul règne de ce fils de perdition, on doit compter les jours selon leur sens naturel ; de sorte que la durée de ce dernier règne sera de trois ans et demi. Ainsi l’empire turc durera environ autant d’années que celui de l’Antéchrist durera de jours, en y comprenant le temps où la bête doive être blessée à mort. Car, bien que la bête doive être blessée à mort, c’est-à-dire, que l’empire turc doive éprouver une grande ruine, il ne périra  cependant pas totalement, et il en restera un germe jusqu’à ce que vienne le fils de perdition pour entrer dans le royaume qui lui est réservé. »

                                           - Commentaire de Barthélemy Holzhauser.

Le vénérable Holzhauser compte les quarante-deux mois en jours d’année exégétique (nombre trigonométrique), c’est-à-dire 30 jours par mois dans une année de 360 jours (360/12=30). Il obtient ainsi 1260 jours équivalant à quarante-deux mois.

Comme nous l’avons vu précédemment, le vénérable Holzhauser se trompait dans son interprétation, si bien que ces 42 mois s’appliquent en réalité à Rome. En effet, le chanoine Crampon commente ainsi le verset 18 du chapitre XVII de l’Apocalypse (Vulgate publiée aux éditions D.F.T, pages 3006-3007) « La Rome des Césars [préfigurant] une nouvelle Rome de la fin des temps, comme la Rome des Césars était une autre Babylone. » En introduction de ce livre, nous avions déjà cité Cornélius a Lapide, afin de prouver que l’avis général des commentateurs des Saintes Écritures, dont Saint Robert Bellarmin, est que Rome apostasierait à la fin des temps et chasserait le pape. Il a également été démontré en cette introduction que les souffrances du vrai Pape ont commencé en 1972 (temps de Satan annoncé par Térésa Musco). C’est à partir de cette date qu’il a été frauduleusement remplacé par un sosie, d’abord de façon intermittente, puis de façon définitive en 1975. Les artisans de cette supercherie appartenaient bien entendu à la franc-maçonnerie, cette secte ennemie du catholicisme pour le compte de laquelle Voltaire œuvrait déjà en son temps...

Or, si vous comptez les 42 mois en Apoc. 13:5 en années, vous obtenez 2014 comme date marquant l’imminence de la chute des antipapes. Que Rome soit la Babylone eschatologique se démontre aisément, de même que sa chute. La femme est assise sur sept montagnes, c’est-à-dire qu’elle siège au sein de la ville aux sept collines, fameux surnom de Rome :

« Alors l’ange me dit : Pourquoi t’étonnes-tu ? C’est moi qui te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, et qui a sept têtes et dix cornes. » (Apocalypse 17:7).

« Or en voici le sens, lequel renferme la sagesse : Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise ; ce sont aussi sept rois. » (Apocalypse 17:9).

« Les dix cornes que tu as vues dans la bête, ce sont ceux qui haïront la prostituée ; ils la réduiront à la désolation et à la nudité ; ils la mettront à nu, ils dévoreront ses chairs, et ils les brûleront dans le feu. » (Apocalypse 17:16) (n.b. voir à ce sujet la préfiguration de la ruine de Rome par celle de Jérusalem au début du Livre d’Isaïe…)

Comme donc la Rome idolâtre, par le Vatican apostat, a commencé à sévir avant le règne de l’Antéchrist, reconnaissons que les quarante-deux mois admettent deux interprétations non contradictoires. Le vénérable Holzhauser l’avait compris malgré ses erreurs.

Nous pouvons trouver confirmation de cette interprétation symbolique des 42 mois dans le Livre de Daniel. En effet, l’écart entre la plus petite et la plus grande des trois durées numériques (1150, 1290 et 1335) vaut 185 jours. Comme une année exégétique comporte 360 jours, un mois exégétique en dénombre 30. Ainsi, ces 185 jours correspondent à 6,16666667 mois de trente jours, et si ces mois sont considérés comme des années, à la manière des 42 mois en Apoc 13:5, cela fait 6 ans et deux mois (le nombre 0,16666667 est converti en mois en le multipliant par 12). Or, Paul VI a tenu son discours concernant les fumées de Satan le 29 juin 1972, et sa prétendue mort a eu lieu le 6 août 1978, c’est-à-dire durant le deuxième mois à compter des six ans séparant son discours de sa fausse mort (certes, sa prétendue mort a eu lieu au début et non à la fin du mois, mais il faut être très tatillon pour en faire un contre-argument).

La fausse mort de Paul VI est un évènement extrêmement important, de même que son discours sur les fumées de Satan, de telle sorte que personne ne pourra honnêtement prétendre que mon travail est basé sur des calculs hautement spéculatifs et indignes d’intérêt. Malheureusement, comme il est dit en introduction de ce livre, les catholiques n’ont pas voulu écouter les âmes privilégiées et les avertissements surnaturels, en particulier les exorcismes suisses, qui ont précisément expliqué quels évènements se sont produits au Vatican sous le règne du Saint Père Paul VI. Les repères temporels les plus marquants de la crise affreuse de l’Église ne sont donc pas tous gravés dans leur esprit, si bien que je vais citer les exorcismes suisses, en page suivante, afin de remédier à ce problème. Je m’attacherai enfin à prouver que l’énigme de Daniel devait être comprise par un homme croyant à l’exil et à la survie de Paul VI, pour la plus grande gloire de Dieu et de son véritable Vicaire.

Exorcisme du 21 février 1988 :

Écône s’inclinera devant le véritable vicaire de Jésus-Christ

D = Écône aussi reconnaîtra la véritable situation de l'Église. Eux aussi devront faire amende honorable. Ils devront s'incliner... Je ne veux pas parler !...

Adjurations de l'exorciste.

D = Ils devront s'incliner devant le vrai Pape Paul VI qui en tant que martyr vit encore à l'heure actuelle, ce martyre qu’ils ne voulurent pas croire ; c’est-à-dire qu’à l'époque, entre 1972 et 1975, ils ne crurent pas qu’un sosie régnait à côté de lui, et s'avançait près de lui pour prendre définitivement sa place jusqu'en 1978, gaspillant ainsi et détournant de leur but tant de choses bonnes que le Pape Paul VI avait l'intention de construire ou de remettre dans la bonne voie. S'ils avaient accepté et cru cela, à l'époque, beaucoup de choses iraient mieux. Ainsi, cela commença par là, pour n’avoir pas pris conscience de ce qui se passait réellement autour du Pape Paul VI à cette époque. Ainsi, ils perdirent la vraie clarté et la lumière sur la situation de l'Église. Ils perdirent beaucoup de lumière, même s'ils vivent, certes, dans la Sainte Église Catholique et, en ce qui concerne l'Église, vivent la Tradition, et vivent par là, par conséquent, dans la lumière. Mais ils perdent en beaucoup d'autres choses la clarté et la lumière. Et cela cause une coupure... Je ne veux pas en dire davantage, Je ne veux pas parler !... Adjurations de l’exorciste.

Il s’agit enfin d’examiner les deux dates obtenues dans le Livre de Daniel, qui sont les éléments les plus déconcertants de mon argumentation :

754 (donation de Pépin le Bref) + 1235 (cf. page 170) = 1989.

754 + 1258,33 (cf. page 171) = 2012,33.

01/12/1989 est ma date de naissance et 2012,33 (début du mois de mai) est la date de ma conversion à la vraie foi catholique (je me suis confessé après que quatre mois soient passés courant 2012, soit au tiers de l’année 2012, auprès d’un prêtre catholique).

Ma date de conversion et mon âge peuvent même être vérifiés sur le site suivant, où je m’étais inscrit deux semaines après ma conversion (le 20/05/2012) : fr.gloria.tv.

Il suffit de regarder le profil de l’utilisateur « Simon André ».

Voilà pourquoi je crois, sans pour autant prétendre être saint, que je suis celui qui devait comprendre cette énigme de Daniel et Saint Jean, de façon à avertir les catholiques de l’imminence de la prise de Rome par l’Antéchrist à compter de 2014.

J’espère ne pas être trop violemment attaqué, car je dis cela sans orgueil, étant un simple pécheur repentant. Mais la grâce de Dieu est gratuite, et Notre Rédempteur choisi bien qui Il veut, comme Il a choisi aussi des personnes qui, contrairement à moi, étaient véritablement saintes. Les stigmatisées Térésa Musco, Anne-Catherine Emmerich et Marie-Julie Jahenny ont averti le monde, et peu de personnes en ont fait cas.

Contrairement à ce qu’affirment les prêtres catholiques de saine doctrine (FSSPX et Institut Mater Boni Consilii), il est théologiquement inconcevable d’imaginer que l’Église Catholique soit conduite par un pape disant aux fidèles de respecter le mahométisme (position FSSPX), de même qu’il est impossible que l’Église soit dépourvue de Pape durant plus de 50 ans (position de l’Institut Mater Boni Consilii). Le Pape est le fondement de l’Église.

L’Abbé Joseph Maître, docteur en théologie et philosophie à qui je dois rendre hommage, a longuement démontré l’authenticité et la grande valeur de la prophétie des papes attribuée à Saint Malachie. Or, cette prophétie nous indique très clairement quel est le denier pape avant la prise de pouvoir de l’antipapauté antéchristique. Il s’agit de Flos florum (Paul VI), tandis que De medietate lunae (Jean-Paul Ier) correspond au premier antipape (cf. Abbé Maître). Pour obtenir plus de précisions concernant Saint Malachie, il convient de lire La grande apostasie de Vatican II et le Pape en exil de Fatima de mon frère Jean-Baptiste André.

Le vénérable Barthélemy Holzauser lui-même, grand commentateur de l’Apocalypse, a affirmé sans ambiguïté l’authenticité de la prophétie de Saint Malachie, qui attribue au Saint Père Paul VI la devise Flos Florum, montrant ainsi qu’il est le Saint Père souffrant de la Tradition Prophétique médiévale, exilé suite à la prise de pouvoir d’une antipapauté préparant le règne de l’Antéchrist. Il est le vénérable vieillard qui sera revêtu de tous ses anciens ornements (Saint Jean Bosco), le  manteau  resplendissant du pouvoir légitime qui sortira de l’ombre où il était tenu par le schisme (Bienheureux Tomasuccio de Foligno), le pape comme prisonnier au Vatican (Notre Dame de Quito), l’Auguste Pontife  qui sera dans les fers entouré d’ennemis et le vieillard enfermé à qui Jésus rend tous ses droits et sa liberté (Marie-Julie Jahenny). Il est enfin le Saint Père encore caché pour échapper aux exigences dangereuses (Anne-Catherine Emmerich). Je ne sais combien de preuves il faudra apporter pour qu’enfin les catholiques y croient.

Une autre preuve témoigne encore de la pertinence de mes explications.

Il est dit dans la Sainte Bible :

« et elle s’en va à la perdition. Et les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui n’ont pas encore reçu la royauté, mais qui recevront un pouvoir de roi pour une heure avec la bête. » (Apoc 17:12).

« Se tenant à distance, par crainte de ses tourments, ils diront ‘Malheur ! Malheur ! O grande ville, Babylone, ô puissante cité, en une heure est venu ton jugement !’ » (Apoc 18:10).

« Malheur ! Malheur ! O grande ville, qui était vêtue de fin lin, de pourpre et d’écarlate, et qui était richement parée d’or, de pierres précieuses et de perles, en une heure ont été dévastées tant de richesses ! » (Apoc 18:16).

« Et ils jetaient de la poussière sur leur tête, et ils criaient en pleurant et en se désolant : ‘Malheur ! Malheur ! La grande ville dont l’opulence a enrichi tous ceux qui avaient des vaisseaux sur la mer, en une heure elle a été réduite en désert !’ » (Apoc 18:19).

Or, un jour et une nuit forment un ensemble de 24 heures, et si l’on divise une heure par vingt-quatre heures, on obtient 0,04166667. Si l’on considère que la Prostituée eschatologique a régné 52 ans (de l’année 1962 à l’année 2014), il faut alors diviser 52 ans par 1260 ans (durée du maintien des états pontificaux), ce qui fait 0,04126984, soit un nombre quasiment égal (à moins d’1% d’écart) au premier. Cependant, si l’on effectue un calcul plus rigoureux, 1/24ème de 1260 ans correspond à 52,5 ans, et ces années se comptent à partir du 11 octobre 1962 (ouverture de Vatican II), si bien que la date indiquée ne serait plus 2014 mais le 11 avril 2015, veille de la Fête de la Divine Miséricorde. Wojtyla est décédé le 2 avril 2005, la veille de cette Fête (certes voulue par Dieu) qu’il a instituée. Les exorcismes suisses ont révélé que Sœur Faustine était une grande sainte, mais Wojtyla n’avait pas le pouvoir de la canoniser, puisqu’il n’a jamais été Pape. Le fait qu’il soit mort la veille de cette Fête est probablement un signe de la mauvaise vie qu’il a menée. Cela peut signifier : « voyez, mes enfants, à cause de ses actes, il est mort avant de bénéficier du pardon de Dieu. » Bien sûr, je ne prétends pas que le Vatican apostat sera nécessairement jugé le 11 avril 2015, mais la signification tout au moins symbolique du calcul est intéressante.

Le règne de la Grande Prostituée représente donc une heure sur vingt-quatre heures par rapport à la durée totale de maintien des états pontificaux, de leur création (754) à l’annonce de la chute du Vatican (2014). Cette heure indique la durée approximative séparant l’année de l’ouverture de Vatican II et l’année où le Vatican tombera. En effet, la Grande Prostituée a commencé à régner dès l’ouverture de Vatican II sous un certain rapport, puisque les prélats franc-maçons révoltés ont rejeté de force les schémas préparatoires de Vatican II afin de contrefaire la doctrine catholique (voir pages 167-168 du tome premier « Vatican II : l’Église à la croisée des chemins » aux éditions du MJCF ; il n’y est pas écrit que ces prélats appartenaient aux loges, mais tout au moins en esprit, ils faisaient partie de cette secte). Sous un autre rapport, le règne du Vatican apostat débute en 1972, avec la neutralisation progressive du Pape lui-même, autorité suprême de l’Église.

A ce propos, j’interdis à quiconque de reprendre ces explications sans défendre en même temps la survie du Saint Père Paul VI, car la résolution de l’énigme de Daniel et Saint Jean est faite pour servir à la gloire de Dieu et à l’honneur de Son Vicaire. Ces explications peuvent donc être diffusées, mais uniquement par des personnes qui ne sont pas hostiles à Paul VI. D’après les exorcismes, il sera au Ciel élevé au rang des apôtres. Le Saint Père est déjà diffamé depuis très longtemps, et il faut aujourd’hui plus que jamais que cela cesse définitivement. Personne ne doit faire le tri, ne gardant de l’énigme que ce qui peut servir ses idées personnelles, et rejetant ce qui fait partie de la juste et intégrale explication du mystère mais ne correspond pas à son opinion.

Concernant Abraham, lisons l’extrait de l’exorcisme suisse du 10 avril 1988 :

La foi inébranlable d'Abraham

« D = Pensez à Abraham qui, pendant des années, attendit son propre enfant dans la foi, bien que cela parût tout à fait impossible. Et finalement, lorsque cet enfant lui fut né, le grand sacrifice lui fut demandé : il dut prendre son enfant, sa propre chair et son propre sang, qu’il aimait tant, le conduire sur la montagne et le tuer lui-même. Quelle Foi profonde comme l’abîme soutenait cet homme ! Combien il était pénétré de la plus grande, la plus élevée, la plus solide Foi dans le Ciel et dans les directives et les arrêts de Dieu ! Le Très-Haut dit à Abraham : ‘Tes descendants seront innombrables comme les étoiles’. Et puis, Il lui a pour ainsi dire ordonné : ‘Si tu m’aimes vraiment, prends ton fils unique que tu aimes et offre le moi en sacrifice !’ Quelle grande, quelle immense Foi, quel grand et dur sacrifice fut demandé là à Abraham ! Vit-il, put-il voir qu’au dernier moment un Ange viendrait et dirait : ‘Arrête, Abraham, maintenant je sais que tu aimes Dieu plus que les hommes ou que tout sur terre ?’ Pouvait-il savoir d’avance qu’il aurait un fils propre ? Sa propre femme s’est moquée de lui à l’époque et ne l’a pas cru. Il était tout seul contre tous ceux qui ne le croyaient pas. Il était tout seul contre une grande incrédulité et une grande critique. Pourtant, il a tenu bon, il était fort comme un cèdre et inaltérable comme la parole d’un homme. Il traversa toutes ces épreuves et ces promesses bien qu’il ne parût absolument pas que cela s’accomplirait vraiment. Votre espoir qui dure depuis des années contre toute attente va maintenant se réaliser.

D = Ainsi en est-il maintenant dans la Sainte Église Catholique. Il semble que tout soit perdu. Il semble. Je ne veux pas en dire plus, je ne veux pas parler !... Adjurations de l’exorciste.

D = On se moque de vous, on vous raille, on vous critique, et il semble que ce que nous avons dû révéler constamment sur l’ordre de Ceux d’En-Haut, ne pourra jamais être la vérité. Tout ce que nous avons dû annoncer, à savoir... en effet... Je ne veux plus parler !... Adjurations.

D = Il semble que ce ne pourra jamais être la vérité, comme cela semble à la plupart des hommes et vous-mêmes avez peut-être eu parfois un certain doute. Mais la Foi vaincra et le Ciel ne permet pas qu’on se moque de Lui. Ce que nous fûmes contraints d’annoncer et de dire, pendant des années, complètement contre notre volonté propre et forcés par la Puissance de la Très Sainte Trinité, des Saints Apôtres et de la Grande Dame de l’Église, La plus élevée entre toutes les femmes, ce que nous fûmes contraints de dire sur Leur ordre pendant toutes ces années : Cela se confirmera (Il crie). Cela se confirmera, se réalisera, par la Bonté de Dieu et Sa Très Sainte Volonté, Sa Très Sainte et Très Haute Volonté et Sa Miséricorde. Par Sa grande, Sa Sainte et immense Bonté et par Sa Miséricorde, se confirmera ce que vous avez cru pendant des années, ce que vous avez dû croire, endurer et supporter dans la foi nue pour ainsi dire ; dans la foi nue aux déclarations pour ainsi dire, comme le dirait l’humanité, de simples démons... qui, autrement, mentent, ou qui mentent comme ils disent. Cependant, dans cette grande mission, dans cette affaire, nous n’avons pas eu le droit de mentir. Nous fumes contraints de dire la vérité dans ces grandes choses capitales et dans beaucoup de choses, nous fûmes poussés, forcés, tourmentés et obligés par Ceux d’En-Haut, de dire la vérité ; une grande vérité pour vous, une vérité maudite pour nous, comme nous devons l’appeler en Enfer, car cela nous répugne totalement. Encore une fois, je dois insister en bonne et due forme, sur le fait que c’est la vérité, la sainte vérité et que ces révélations sont arrivées, qu’elles ont été voulues et faites sur l’ordre et par la Miséricorde de Dieu. Glorifiez-Le et remerciez-Le, à genoux, tous les jours ! Tenez Bon ! Votre temps est arrivé ! Je ne veux pas en dire plus, je ne veux plus parler !... Adjurations de l’exorciste. »

Enfin, le chapitre 8 de Daniel prouve que l’énigme de Daniel se rapporte à la date de l’annonce de l’imminence de l’avènement de l’Antéchrist, car on lit dans la Bible de Jérusalem :

« Fils d’homme, comprends : c’est le temps de la Fin que révèle la vision. » (Dn 8:17).

« Voici, je vais te faire connaître ce qui viendra à la fin de la Colère, pour la Fin assignée. » (Dn 8:19).

« Et au terme de leur règne, au temps de la plénitude de leurs péchés, se lèvera un roi au visage fier, sachant pénétrer les énigmes. […] Il s’opposera au Prince des Princes, mais -sans acte de main- il sera brisé. » (Dn 8:23,25).

Il est vrai que les traductions du verset 17 varient, mais compte tenu des explications figurant dans ce chapitre, il convient d’admettre que les chapitres 8 et 12 de Daniel, en lien avec l’Apocalypse, révèlent réellement le temps de la Fin (versets 17 et 19) et l’événement devant se produire en ce temps (verset 19), c’est-à-dire que l’avènement de l’Antéchrist est imminent à compter de 2014 (versets 23-26) ; ce châtiment est décrété par Dieu car les hommes ont mis le comble à leurs péchés (verset 23). Le verset 26 fait référence au chapitre 12 de Daniel et au chapitre 10 de l’Apocalypse (voir page suivante), ce qui permet de comprendre le sens de l’énigme de Daniel et Saint Jean, car les sept sceaux sont ouverts dans le chapitre 10.

 

 

L’importance cruciale de cette énigme

La clé d’interprétation de l’Apocalypse

Quelques semaines après avoir résolu l’énigme de Daniel et Saint Jean, il m’a été donné de comprendre qu’elle est la clé d’interprétation de l’Apocalypse. Cette vérité sera particulièrement mise en lumière lors du commentaire du chapitre 10 de l’Apocalypse, car le verset Ap 10:4 renvoie aux chapitres 8 et 12 de Daniel. Nous avons vu que les trois durées non-concordantes de l’énigme de Daniel figurent dans ces deux chapitres. Or, c’est précisément au chapitre 10 de l’Apocalypse que les Révélations eschatologiques de Saint Jean sont présentées sous la forme d’un petit livre ouvert (tandis qu’il était scellé dans le chapitre 5 de l’Apocalypse). Sachant que le règne de l’Antéchrist-personne ne dure que trois ans et demi, il est assez logique de constater que l’essentiel de l’Apocalypse de Saint Jean porte en fait sur le règne du Vatican apostat et le retour du Pape Paul VI. Cela n’empêche pas que l’Apocalypse décrive, quoique beaucoup plus succinctement, les sept âges de l’histoire de l’Église Catholique.

Une preuve majestueuse de la concordance entre Ancien et Nouveau Testament

Bien sûr, il existe déjà de nombreuses et suffisantes preuves du fait que la Nouvelle Alliance procède du plein accomplissement de l’Ancienne. Cependant, nous pouvons nous réjouir d’en tenir aujourd’hui une de plus, et non la moindre, tant cette énigme de Daniel est ancienne et profonde. Alors que le Jugement Dernier approche, pressés que nous sommes de gagner des âmes au Vrai Dieu, nous brandirons cet argument de plus pour convaincre les juifs de se faire catholiques, comme ils y étaient déjà tenus lors du premier avènement de Notre Seigneur Jésus-Christ, étant alors eux-mêmes conscients du fait que l’époque messianique frappait à leurs portes, ce que leurs descendants ont malheureusement oublié en se détournant des textes véritablement sacrés de l’Ancienne Alliance au profit des infernaux écrits du Talmud.

 

Portons la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ comme Simon de Cyrène

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